Nico Bally

Nico Bally s'enivre régulièrement de thé et de musique, atteignant ainsi une transequi lui permet de mieux suivre le lapin blanc. Il cherche alors des terriers sous les terriers, des crépuscules miroitants, des lacs de miel et d'absinthe où il se baigne durant des heures.
Il publie ensuite ses étranges escapades dans divers fanzines (Le Calepin Jaune, Horrifique, Éclats de Rêves...), et revues (Elegy,
Khimaira...), de nombreuses anthologies dont on retiendra
particulièrement Flammagories (Argemmios), Super Héros ! et La Tour (Parchemins &Traverses), Vampires (Glyphe), Chimères et La Mort... ses vies... (Oxymore), et des sites web
divertissants ou engagés (Freaks Corp, Les Toiles Roses, Univers & Chimères...).
Après quelques auto-éditions, son premier roman, L'oeil clos, paraît en 2010 aux éditions Malpertuis.
Son site : http://www.nicobally.com/

Charlotte Bousquet
 
Philosophe de formation, Charlotte Bousquet est l'auteure d'une quinzaine de romans pour la jeunesse ou pour adultes, et d'au moins le double de nouvelles. Si on la connaît surtout comme écrivain de fantasy, elle officie également dans le fantastique ou le roman historique.
Convaincue que le rôle d’un auteur est aussi de s’engager, elle a créé, au sein de CDS éditions, la collection Pueblos qui a pour but d’aider des organismes humanitaires et écologiques à travers des anthologies thématiques (« L », Fauves & Métamorphoses, mais aussi Plumes de
chats, chez Rivière Blanche). Après Arachnae et Cytheriae, deux romans de fantasy sombre et libertine (appartenant à L'Archipel des Numinées, chez Mnémos) et Noire Lagune (Gulfstream), l'automne 2010 verra la publication de Princesse des os (Gulfstream), polar se déroulant dans la Rome antique, et de Llorona on the rocks (Argemmios), thriller fantastique sur fond de légendes mexicaines.
Son site : www.charlottebousquet.com

Jean-Michel Calvez
 
Touche à tout de l'imaginaire (jusqu'au polar parfois), sensible à l'environnement, à la difficulté du contact entre êtres différents... et pas seulement extra-terrestres bleus ou verts (on peut trouver d'autres exemples plus près de chez nous), Jean-Michel Calvez a pris le prétexte du réchauffement global, qui concerne tout le monde, même ceux qui aiment la chaleur ou roulent en 4x4, pour aborder ce sujet par la porte de derrière et gratter un peu là où ça fait mal, quand ça
secoue et quand ça casse.
Il avait auparavant abordé la relation avec l'étranger, vu comme un être inférieur lors de la colonisation d'une planète, dans STYx (Glyphe), ou comme un envahisseur, dans L’arène des géants et dans Sphères (Interkeltia). Quant à son recueil de nouvelles, Manières noires (ActuSF), il aborde le rapport au corps à travers sept textes parlant des cinq sens et de la mort.
Il a été publié dans des anthologies aux thèmes engagés – « L » (sur la condition féminine), Identités, Passages (pour la jeunesse), L'Air... – ou, plus simplement, plaisants – Flammagories, Chasseurs de fantasmes, Malpertuis I... – ainsi que, à plusieurs reprises, par la revue Galaxies pour laquelle il effectue aussi des traductions.
Jean-Michel Calvez commence à s’exporter à l’étranger, avec quelques textes en anglais dont « Earth is an Egg », dans l'anthologie Global warming aftermaths (Hadley Rille Books,USA), une nouvelle présentant une étrange résonance avec « Un temps de cochon ! », y compris
pour sa dimension ou sa métaphore animale.

Lucie Chenu
Après des études de génétique, Lucie Chenu s’est tournée vers les littératures de l’Imaginaire, une autre de ses vieilles amours. Elle a participé à de mystérieux collectifs inspirés de l'OuLiPo (Autre Temps) ou d'une musique ensorcelante (Flammagories), publié des nouvelles
dans des anthologies aux thèmes variés (Plumes de chats, « L », Appel d’Air, Malpertuis I, Chasseurs de fantasmes…), des revues (Faeries, Elegy, Horrifique, Lunatique…) ainsi que des articles (Faeries, L’Année des séries 2008, Quels débats pour le XXIe siècle), des interviews
(Galaxies, Ozymandias, le site nooSFere...) et même des entrées de dictionnaire ! Elle a aussi réuni plusieurs anthologies sur le thème de la musique (Univers & Chimères sur Internet), de la naissance ((Pro)Créations, Glyphe), de la Table Ronde (De Brocéliande en Avalon, Terre de Brume), du refus de l’Autre (Identités, Glyphe) ou de l’Adolescence (Passages, Oskar, coll. Fantasy, son premier ouvrage destiné à la jeunesse) qui lui ont valu de recevoir deux fois le prix
Bob Morane.
Après avoir co-dirigé pendant plus de deux ans la collection Imaginaires pour les éditions
Glyphe, elle a décidé de franchir le pas et de se consacrer à l’écriture. Son premier recueil de nouvelles, Les Enfants de Svetambre, est paru chez Rivière Blanche (Black Coat Press).
Son blog : http://les-humeurs-de-svetambre.over-blog.com/

Sophie Dabat

Née en 1979 près de Marseille, Sophie Dabat s’est installée en Bretagne après avoir en partie délaissé sa formation d’origine, l'architecture, pour se lancer dans les métiers de l’édition.
Lectrice, traductrice et correctrice, elle a publié plusieurs nouvelles en France dans diverses anthologies (Vampires, Identités, Contes & Légendes… revisités, où elle s'était emparée de la Petite Sirène, Les Héritiers d'Homère, Plumes de chats…) ainsi qu’une novella au Québec
(Erzébet Bathory ; comtesse sanglante aux éditions Les Six Brumes).
Elle travaille actuellement sur plusieurs projets, dont un roman de fantastique, Changelins, qui sortira à l'automne 2010 aux éditions Black Book, et un essai qui paraîtra en fin d'année. Pour en savoir plus, visitez le www.sophiedabat.com

Lionel Davoust
 
Dès sa plus tendre enfance, Lionel Davoust fait tourner les baby-sitters en bourrique avec des questions inconfortables sur la mécanique des contes. Estimant qu’une fée avec deux sous de
jugeote aurait au moins donné à Cendrillon la permission de six heures du matin plutôt que minuit, fasciné par la mythologie, il écrit à l’âge de six ans sa première nouvelle où figurent déjà des monstres et un bateau, et qui ne se termine pas par un mariage heureux avec beaucoup d’enfants.
Amoureux de la magie des océans, il devient aide-soigneur d’orques puis décroche un diplôme d’ingénieur en halieutique avant de se tourner vers l’autre passion qui l’habite depuis toujours, la littérature. Il prend alors la direction de la revue de fantasy Asphodale, avant de se
consacrer entièrement à la traduction et à l’écriture de ses propres récits.
Nourri par Boris Vian et Roger Zelazny, tour à tour surréaliste, drôle, tragique ou amer, cet auteur apprécié de la critique, comme du public, aime surprendre ses lecteurs en variant les thèmes et les traitements. Il le prouve notamment dans son recueil, L’Importance de ton regard
(Rivière Blanche), où figurent nombre de nouvelles déjà parues dans des anthologies de Lucie Chenu, dont « L’Île close », prix Imaginales 2009 et traduite aux États-Unis. Son premier roman, La Volonté du Dragon (Critic), pierre fondatrice d’un vaste univers, est déjà finaliste de trois prix littéraires majeurs.
Lionel Davoust prépare actuellement une série de thrillers ésotériques pour les éditions Don Quichotte. Il a aujourd’hui 31 ans, plus vraiment de cheveux et vit à Rennes, à une heure de route des sirènes.
Son site / blog : http://www.lioneldavoust.com

Mélanie Fazi

Née en 1976 à Dunkerque, Mélanie Fazi habite Paris depuis une dizaine d'années et y partage son temps entre la traduction d'auteurs anglo-saxons (parmi lesquels Graham Joyce, Poppy Z. Brite ou Kelley Armstrong) et l'écriture. Elle œuvre principalement dans le fantastique
et préfère très nettement le format de la nouvelle. Deux recueils sont parus à ce jour – Serpentine (éd. de l’Oxymore, rééd. Bragelonne), puis Notre-Dame-aux-Écailles (Bragelonne) – ainsi que deux romans – Trois pépins du fruit des morts (Nestiveqnen) et Arlis des forains (Bragelonne).
Les fées l’ayant dotée d’un grand talent, mais aussi d’une grande modestie, elle oblige sonvanthologiste à rappeler qu’elle a été lauréate de nombreux prix. Elle a ainsi obtenu trois fois le prix Merlin, pour sa nouvelle « Matilda », pour Trois pépins du fruit des morts, et pour « Noces d’écume », deux fois le prix Masterton, pour Arlis des forains et pour Notre-Dame-aux-Écailles, et deux fois le GPI, pour son recueil de nouvelles Serpentine et pour sa traduction de Lignes de Vie, de Graham Joyce.
Son site : http://www.melaniefazi.net/

Julien Fouret
Julien Fouret est né en 1970 à Rueil-Malmaison, mais il a passé toute son enfance en Haute-Savoie, le berceau de sa famille maternelle, ce qui est sans aucun doute la raison de son amour pour la montagne à laquelle il a consacré une anthologie en ligne sur Onire.com. Marié,
papa d'une petite Claire, après des études d'informatique, il est devenu contrôleur des Douanes au Centre Informatique des Douanes et poursuit actuellement sa carrière près de Valence.
Tout cela ne l’empêche pas d’avoir une double-vie pendant laquelle il se consacre à l’écriture. Il a publié quelques nouvelles : « Ulates » (en collaboration avec Lucie Chenu, dans L’Esprit des Bardes), « Cyberave » (Univers & Chimères n°1), « Complorate Filae » (Flammagories) ou « Qu'un sang impur abreuve vos sillons ! » sous le pseudonyme de « Nicolas, le vampire » (Univers & Chimères n°4) et quelques articles : « Rave New World: Techno et SF » (Univers & Chimères n°1), « Arthur, Merlin, Morgane et les autres au cinéma » (Faeries n°20).
Mais c’est à la BD qu’il se consacre dorénavant avec en particulier Les Leçons de sorcellerie du Grand Jons, dessins de Mathieu Coudray (à paraître aux éditions Argemmios). C’est dans le cadre de ces « leçons de sorcellerie » qu’il a écrit « Une leçon de contes de fées » à la demande de Lucie Chenu.

Pierre Gévart
 
Pierre Gévart est un auteur polygraphe. De la science-fiction, il s’est rapproché depuis longtemps, lorsque, dans les années 60, il découvrait simultanément Kurt Steiner, Alfred E. Van Vogt, et Pierre Suragne, alias Pélot. Il a publié plusieurs romans, dont Une planète pour Copponi
au Fleuve Noir Anticipation (sous le nom d’Hugo van Gaert), Les Orages de Jouvence, Serlyne, Celui qui attendait, La Décroisade, et des dizaines de nouvelles dans divers supports dont, sous la direction de Lucie Chenu (déjà !) le webzine Univers & Chimères et les anthologies Identités (Glyphe) et Passages (Oskar). Il dirige aujourd’hui la revue Galaxies.
Dans d’autres registres, il écrit aussi des romans de littérature générale, des pièces de théâtre et de nombreux ouvrages techniques et universitaires. Depuis plusieurs années, il tient au quotidien une chronique sur son site http://monsite.orange.fr/page-sf
Sa novella Et cette porte, là-bas, qui se fermait… parue chez Argemmios, transpose à notre époque le mythe d’Orphée et Eurydice.

Delphine Imbert
 
Delphine Imbert était bonne élève, ce qui lui a permis, entre autres privilèges, de recevoir chaque année à la remise des prix un gros livre de contes ou de légendes. Les chemins
qu’empruntent ces récits pour se répéter, se transformer, se réécrire, l’ont toujours fascinée. Elle a étudié quelques-unes de ces métamorphoses (articles sur les réécritures des légendes arthuriennes
pour la revue Faeries, sur la Médée réinventée par Christa Wolf pour la revue interdisciplinaire Le Paon d'Héra, sur la version que G. G. Kay propose du Cid pour les Presses Universitaires Blaise Pascal…) et s’est risquée, parfois, à imaginer les siennes : « Le chemin de pierres », dans
L’Esprit des Bardes, réinterprétait la matière du cycle d’Ulster ; «Le Tribunal des Corbeaux », dans la revue Monk n°4, recomposait les légendes attachées à cet inquiétant oiseau, notamment en Grande-Bretagne.

Jess Kaan
 
Jess Kaan est un écrivain du Nord de la France à qui l’on doit déjà une soixantaine de nouvelles, dont certaines réunies en un recueil (Dérobade), la co-direction d’une anthologie (Emblèmes/La Route) et un roman de science-fiction (Réfractaires, chez Eons). Publié en France
et à l’étranger (USA, Canada, Pologne, Espagne), Jess Kaan est un auteur d’Imaginaire avant tout, très éclectique puisque ses écrits vont de la fantasy humoristique à l’horreur en passant par le fantastique. Il a obtenu en 2003 le prix Merlin pour « L’Affaire des elfes vérolés »,
l’histoire burlesque d’un triton détective privé, personnage dont il a fait le héros de son roman Investigations avec un triton (Mille Saisons).
« Pour Judith » n’est pas sa première collaboration avec Lucie Chenu puisque cette dernière lui a consacré un numéro spécial de Horrifique, le fanzine #1 de l’horreur au Québec, et qu’il a écrit « Le Couloir », une nouvelle toute d’amour et de tendresse, pour son anthologie (Pro)
Créations, ainsi que « La Fourmilière, mon pied et le Tupic », dans un registre autrement plus grinçant, pour Identités.
Ça n’est pas non plus la première fois qu’il s’immisce sur les terres du conte. En effet, sa nouvelle « An Urban and Modern Faery Tale – enfin presque », voyait les héritières de Perrault et de Grimm se livrer d’âpres batailles en se servant des personnages hérités de leurs aïeux. On a aussi pu lire en ligne, sur le site de la ville de Reims, un texte sombre intitulé « Ils ont tué Noël ».
Son site : www.petite-horreur.Com

Léonor Lara
Léonor Lara écrit si peu, en vérité, qu’elle affiche quelque scrupule à se définir comme écrivain. Elle a pourtant eu l’occasion de collaborer à plusieurs reprises avec Lucie Chenu, pour les revues Horrifique, Univers & Chimères ou encore Faeries, où elle a publié plusieurs articles sur la saga arthurienne ainsi qu’une nouvelle très remarquée : « Le Roi d’Avalon ». Depuis ces temps anciens, on a pu la lire dans la revue Le Calepin jaune, dans Le Codex Atlanticus (La Clef d’Argent), ainsi que dans les anthologies d'Estelle Valls de Gomis Vampires (Glyphe) et Le Fantastique des fétichistes (Le Calepin jaune), en attendant Dames baroques, à paraître aux éditions du Riez.
Pendant un an, Léonor Lara a dirigé la revue Monk dédiée au « fantastique des villes, des champs, et même d’ailleurs ». Elle travaille à présent sur un roman dont elle ne peut, évidemment, rien révéler…

Antoine Lencou
 
Antoine Lencou a quarante-quatre ans, vit en France près de Poitiers et travaille dans la maintenance industrielle. Depuis qu’il est en âge de lire ou presque, il est passionné de science-fiction et apprécie volontiers les futurs imaginés par les hommes de lettre, d’image ou de science.
Souvent, lui aussi s’évertue à se représenter notre devenir. Il n’est persuadé que d’une seule chose : aucun d’eux n’approche de près ou de loin ce qui nous attend.
Il a publié une quinzaine de nouvelles au sein d’anthologies (Identités, Ouvre-toi !, Aube & Crépuscule, (Pro)Créations, Lilith et ses sœurs, Emblèmes La Route...) ou de revues (Lanfeust Mag, Les Vagabonds du Rêve, Khimaira…) et a dirigé l’Emblèmes Les Portes aux éditions de
l’Oxymore.
Sa première novella, Votre mort nous appartient, est parue l’an dernier aux Éditions Griffe d’Encre.

Jean Millemann
Jean Millemann est nouvelliste, romancier, dramaturge, journaliste... Il est l'auteur de deux recueils de science-fiction, Fumeterre (Ima Montis) et Bienvenue sur Fumeterre (Cylibris), ainsi que d’un roman de fantasy, Un trône pour la libellule (à paraître chez Ad Astra). Il a aussi dirigé une anthologie intitulée Pouvoirs critiques (Nestiveqnen) et, en collaboration avec Nathalie Dau,
Les Héritiers d’Homère (Argemmios), consacrée aux mythes grecs.
Jean Millemann réside en plein cœur de la forêt de Brocéliande qu’on retrouve dans nombre de ses textes : « Histoire de Jora », (in L’Esprit des Bardes), « Retour sous le hêtre », (in De Brocéliande en Avalon), « Hantise », (in (Pro)Créations), nominée au prix Imaginales 2008, « Fils du vent, voleur de poules » (in Identités). C’est encore le cas pour « La Fée des glaces » qui explore un nouveau domaine de la forêt, celui du Petit Peuple.
On peut le retrouver sur son blog (http://www.muddycatfish.blogspot.com), ou sur facebook.

Sylvie Miller
 
Sylvie Miller se lance dans la traduction et l'écriture en 1999. En parallèle, elle travaille à l’établissement de contacts entre les milieux de la SF française et espagnole. À deux reprises, elle se voit décerner le Prix européen du Grand Prix de l’Imaginaire : en 2003, pour l’ensemble de son travail en faveur de la science-fiction espagnole, et, en 2010, pour sa traduction de Interférences (Rivière Blanche), du cubain Yoss.
Sa première nouvelle publiée, « Un choix réfléchi », reçoit le Prix Masterton 2002 de la meilleure nouvelle fantastique. Viennent ensuite « L’Ombre », dans Utopiæ 2003, puis, plus récemment, « Ventres d’airain », dans (Pro)Créations, une anthologie consacrée à la naissance.
Sa rencontre avec Philippe Ward est à l’origine d’une collaboration stimulante : plusieurs nouvelles, dont « Le Survivant » (Prix Merlin 2003), un roman, Le chant de Montségur (Cylibris), et un recueil, Noir Duo (Rivière Blanche, Prix Masterton 2008). Depuis début 2009,
ils ont déjà publié de concert deux nouvelles, « La Belle au poids mordant » (in Identités) et « N’est pacha qui veut » (in Plumes de chats) dont « Le Pacha botté » est la suite directe.
En parallèle avec l’élaboration, en duo, d’un roman se déroulant dans l’univers des Pachas, elle s’est attelée à l’écriture d’un premier roman en solo.

Pierre-Alexandre Sicart
 
Il était une fois un adorable bébé du nom d’Elena, dont la marraine était une bonne fée.
Celle-ci lui fit don de toutes les qualités – dont le talent, l’intelligence et la beauté. Par conséquent, elle n’avait plus rien à offrir à l’auteur quand à son tour il est né, sinon un caractère de cochon grâce auquel (lui promit-elle) il lui serait un jour offert de faire partie d’un conte.
Et en effet, c’est sans peine qu’il endossa la pelisse de l’un des protagonistes. Pourtant, ce n’est que plus tard, lorsqu’il comprit autour de quel autre personnage se nouait vraiment l’intrigue, que tout s’enclencha et que l’encre commença de couler (des cartouches de son imprimante). « La Griffe et l’Épine » n’est pas, toutefois, le premier de ses petits crimes littéraires, dont la liste et des extraits encombrent son site web : www.sicart.info. Il ne s’agit pas non plus de sa
première collaboration avec Lucie Chenu, baronne du crime qui l’avait déjà publié avec « Le Sang des Fées », dans (Pro)Créations, et avec « Temps métisse », dans Identités.
Et quand il n’écrit pas ? Eh bien, notre bougon n’en fait pas moins bon usage du don de la fée, comme vous le confirmeront ses étudiants de l’Université de la Culture Chinoise (PCCU), dans cette île mythique autrefois connue sous le nom mérité de Formose.

Estelle Valls de Gomis

Contrairement à ce que croient beaucoup de gens, la vie d’écrivain n’est pas un conte de fées : de galères en déceptions, mais aussi de succès en joies, nous cheminons cahin-caha sur les routes de la littérature.
De Jim Morrison à Charles Bukowski, en passant par les contes de Grimm et les illustrations des livres de notre enfance, l’esprit d’Estelle Valls de Gomis n’a pas peur de s’aventurer dans des bois touffus aux profondeurs sombres et mystérieuses, aux crevasses où reposent quelquefois des vampires, et aux clairières lumineuses où des elfes créatifs jouent devant ses yeux des ballets irréels.
Elle est entre autre l’auteure du Cabaret Vert et de Des Roses et des Monstres, (Nuit d'Avril), des Gentlemen de l’Étrange et d’Horizon Motel, ainsi que du portfolio Fantaisies Japonisantes (Le Calepin Jaune), et de l'artbook Le Boudoir aux Végétales (CDS Éditions).
Son roman arthurien, Lancelot ou le chevalier trouble vient de paraître aux éditions Terre de Brume.
Son site Internet http://www.kingdomsofestel.com

Philippe Ward
 
Philippe Ward occupe une tanière en Ariège, non loin des grottes des dieux-ours pyrénéens qu’il vénère. Très logiquement, son premier roman, Artahe, raconte l’histoire du Dieu-Ours dans un petit village des Pyrénées. Irrintzina, un thriller fantastique se déroulant dans le pays basque, a reçu en 2000 le prix Masterton du meilleur roman fantastique et le prix Ozone des lecteurs de SF Magazine. Il a récemment été réécrit, amplifié, et publié, sous le nouveau titre de Mascarades, chez un éditeur basque : Aïtamatxi.
Depuis 2005, Philippe Ward dirige la collection Rivière Blanche aux éditions Black Coat Press. Il a tout de même trouvé le temps de publier un roman de SF parodique, La Fontaine de jouvence, deux romans policiers, Meurtre à Aimé Giral et Dans l'antre des Dragons (Mare
Nostrum), ainsi que deux BD en collaboration avec le dessinateur Philippe Lemaire, 16 rue du repos et Confession d'un Vampire (Z’Art éditions).
Sa rencontre avec Sylvie Miller les a conduits à une collaboration fructueuse : ensemble, ils ont écrit un premier roman, Le Chant de Montségur (Cylibris), une aventure fantastique en pays cathare qui mêle histoire et ésotérisme, ainsi que de nombreuses nouvelles dont « Le Survivant », prix Merlin 2004. Fin 2007, paraît un recueil de leurs nouvelles, Noir Duo (Prix Masterton 2008). Depuis début 2009, ils ont déjà publié de concert deux nouvelles : « La Belle au poids mordant » (in Identités) et « N’est pacha qui veut » (in Plumes de chats) dont « Le Pacha botté » est la suite directe.
Actuellement, Philippe Ward travaille, en collaboration avec Sylvie Miller, sur un roman dont l’histoire se déroule dans l’univers des Pachas.

 


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